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Le sel dans nos bouches

Posted by islem on 28 December 2007

 

Tu te réveilles un beau matin (ou peut être pas), tu l’accueilles avec un beau sourire et tant de rêves. Tu prépares ton café, et peut être tu cherches un journal à lire pour accomplir ta tâche universelle: connaître les actualités dans le monde. S’y sentir impliquer ou non présente une autre problématique. Et durant tous ces instants magnifiques pour certains et ordinaires pour d’autres, n’oublie pas de remercier Dieu que tu possèdes encore le droit de mettre du sucre dans ton café car il y a des gens dans ce monde qui sont obligés chaque matin de prendre un café bourré de sel, si ce n’est pas à chaque instant de leur vie.

Si tu jouis encore dans ta vie du pouvoir de distinction entre le sel et le sucre, il y a des hommes et des femmes qui ont été privé de ce simple et inné droit sans même avoir besoin de leur couper la langue. Quand on a commencé à apprendre notre langue maternelle (l’arabe), on a acquis la logique de la conjugaison des verbes. A titre d’exemple, on ne peut pas dire il ‘détournent’ la réalité, ‘définissent’ le sens du terrorisme et ‘redessinent’ sur terre les frontières des pays et des cerveaux humains. Mais aujourd’hui cette règle est devenue possible car tout ce conjugue selon la nouvelle loi ‘celle du plus fort’ : le singulier avec la puissance est devenu ‘un pluriel’ à C’est la définition de la démocratie de notre siècle.

Un jour, nous étions les fondateurs de l’histoire, et notre histoire aujourd’hui fond comme un morceau d’iceberg entre nos mains froides et s’évapore pour donner “le droit” aux médias de redéfinir l’histoire et d’énoncer le théorème de “la civilisation de la force” et non celui de “la force de la civilisation”. C’est le même théorème qui a conduit à l’effondrement du royaume de la reine de Palmyre (une oasis du désert de Syrie à 210 km au nord-est de Damas) Zénobie vers 272. Et l’histoire évaporée vient chatouiller nos pieds, enlacer nos oreillers et s’insinuer dans les ports de nos peaux… Mais notre froideur tue toute tentative en oubliant la sueur de ceux qui sont morts pour bâtir Bagdad… Et les Kalachnikovs de ceux qui sont venus pour la détruire.

On écrit toujours des poèmes en sentant le sel qui ravage nos bouches comme il a ravagé un jour Carthage ; une amertume qui cherche à retrouver dans l’art un moyen pour rafraîchir notre conscience, redessiner la réalité déformée et la diffuser dans le monde entier. Peut être on sent le sel qui brûle nos langues fouettés par des cris de renonciations (même instantanés). Mais il faut continuer à écrire, à s’exprimer et à crier même à travers la voie des touches de nos claviers :

« NON ! » pour toutes les atrocités de l’homme sur terre contre Musulmans ou Non Musulmans. En effet, même si tu n’as pas de voix, tu peux crier car il y a plusieurs façons de le faire: écrire c’est crier, s’exprimer c’est crier, aimer son histoire et son identité et les défendre c’est crier.

Je ne vous demande pas de crier à haute voix même si ça nous soulagera, mais d’entendre les cris des autres et de leurs passer le message que nous ne sommes pas sourds à leurs douleurs et oppressions. Pour cela, je vous invite à entendre ces cris différents par le coeur et la raison et à consulter les deux liens suivants :

– Le premier illustre une scène d’un feuilleton Syrien (l’acteur principale est Jamal Suleimane):

http://youtube.com/watch?v=E0JcsDAdMPM&mode=related&search=

Le deuxième est un vidéo clip d’une chanson du chanteur iraquien Kathem al Saher qui s’intitule

« Cowboys and fire » رعاة و نار

http://youtube.com/watch?v=rBhXSgGAFEg&mode=related&search=

J’ai aussi traduit les paroles de la chanson en anglais :

Cowboys and fire

The taste of Euphrates has become bitter

From everywhere it passes and its water flows

And the homeland who suffers from its grieves is being driven to a tomb

Besides, Iraq has his own tears and candles

And it is not a secret that Iraq has secret

He has been torn

And his water is an amalgam of crossed Rivers

Are we really Arabs?

Though, in Iraq death is betrayal

Are we really Arabs?

Though, in Iraq News are shocking

And the war in his law (Bush) is fleeing and coming back to attacking

And betrayal in his law has become a victory.

Because of the poles of power, demolition is continuing

And the obscure scene has not been crossed by the lightening voice of the

Morning’s prayer (Athan of Fajr)

Allah is the Greatest One, Allah is the Greatest One. (Allahu Akbar)

You who is aspiring to violate our Iraq did you find an excuse?

You, who is slandering in our blood,

You’ll find in our chest the courage to get shut

You, who are unconscious of your acts,

Do you really know our names?

And that we have brown foreheads?

And the cicadas had embroidered for our Irakiens a dress of poverty

Without a proof, they attacked us

But the patience of Nations has boundaries

And every tiran in spite of his overshadows: he does have an end

And the darkness is not eternal

History taught those who read it

That oppression is finite

It has also taught those who wrote it

That letters are red

Iraaaaaaaaaaaaaaaq, Iraaaaaaaaq, Iraq

You are the beacon of the glory and still is

We need nowadays a day like Badr’s day

Which will teach those who are pressing dreadfully on our chests

That Iraq is FREEFREEFREE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

We are FREE if only we want it to be. Freedom can’t be a wish but it is an act. {Nous sommes libres si nous voulons l’être. La liberté n’est pas un voeu mais un acte}. Cette idée résume ma pensée sur la notion de la liberté. Et la liberté suprême c’est celle qu’on découvre dans l’Amour d’Allah (Dieu) et dans son obéissance. Quand un jour on peut atteindre cette liberté, on pourrait se libérer de tous nos vices et toutes nos craintes de soi et d’autrui. On aura la bravoure et le courage d’affronter tous ceux qui veulent nous faire croire que la lune était un oiseau et le volcan dérive d’un poisson. Le jour où on retrouve cette liberté, on trouvera la force dans les douleurs de la belle Shéhérazade qu’on flagelle et verse impitoyablement l’urine sur ses blessures… Notre Shéhérazade a oublié l’art de raconter des contes des « Milles et Une Nuit » car personne ne l’écoute et personne ne veut regarder une femme dont le visage a été brûlé.

Shéhérazade n’as pas encore terminé son conte sur le Cow-boy venant de Texas cherchant à voler son or, ses bijoux et sa beauté et la forçant à oublier toutes les belles histoires qu’elle avait un jour racontées. Mais un lendemain, elle se réveillera pour terminer l’histoire inachevée sous la voix de l’appel à la prière de l’aube (‘Fajr’) puis le premier rayon du soleil d’Allah qui unit les coeurs de tous ceux qui cherchent la LIBERTE.

Le jour où on retrouvera cette liberté, nos terres seront libérées.

 

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